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mercredi 14 mars 2012

Les requins de Hong-Kong

Non, je ne parle pas des requins des places financières ou qui évoluent en eaux troubles... Pour le coup, ce sont de vrais requins. Ou ce qu'il en reste. Un pote sur place s'alarme et manifeste humeur et désapprobation. Inutile de voir le film jusqu'au bout. Les premières images suffisent pour comprendre de quoi il en retourne. C'est dit. C'est posté. A vous.

HK Street Sharks from Gary Stokes on Vimeo.

lundi 16 janvier 2012

Faites pas la tête !



Tout ne peut être rétrogradé...
C'est le moment de lever un verre, même à moitié plein, pour appeler de nos voeux les espoirs encore permis en cette année 2012, année du dragon.

Amitiés, Amours, Agapes... Aaah, vous voyez ? ! Il en reste des triple A. Mais oui, conjurons les mauvais sorts, chassons les esprits chagrins et oublions les triples buses...


mercredi 14 juillet 2010

Bain culturel bourguignon

Il y a peu, j'entrais dans l'univers fascinant de la Bourgogne par la grande porte. Oui, monsieur. Un Chambolle-Musigny d'un autre monde me fit chavirer définitivement, après quelques verres, dans une ivresse noble et heureuse. J'y pense encore, non sans rougir un brin. Pas de doute, la supériorité sur le Bordeaux n'était donc pas un mythe. Quelques jours plus tôt, je découvrais l'art de grumer qui, une fois maîtrisé, permet d'inonder le gosier, avec ce minimum de perversité qui fascine tant l'expert de bouche en cul de poule. Oui, cet art de caresser le palais, de le titiller jusque dans ses dernières limites avec ces va-et-vient passionnés qui surexcitent à merveille nos papilles, sait nous livrer ces nectars de folie à nos instincts les plus grégaires.
Bon, je m'emballe. Je reconnais. Mais ça, c'était avant. Maintenant, la réalité en Bourgogne est toute autre. Rien n'est jamais tout blanc. Ou rouge. Le Bourgogne peut aussi être "rosé". Il n'est pas toujours servi en bouteille ou en carafe mais il se distribue aussi en bidon de 5 litres. Et surtout, on y colle au fond du sirop de pamplemousse. Le tout fait la fureur de toutes les fêtes de village. Rosé pamplemousse. Les frigos fleurissent dans les champs les jours de concours de pêche à la truite. On ne peut résister. Un genre de Kir du XXIe siècle qui doit faire frémir le bon vieux chanoine d'Alise Sainte Reine. La vuvuzela de l'apéro. La tête, après deux verres, bourdonne de la même façon. Mais ce n'est pas tout. La moutarde, qui se voulait fleuron du coin avant de se retrouver à toutes les sauces aux quatre coins du monde, a, elle aussi, baissé la garde. L'autochtone, figurez-vous, badigeonne sa merguez et sa chippo avec de la mayo. De la ma-yo-nnai-se. Au pays de la moutarde. Ma pauvr' dame, j' suis d'accord, tout fout le camp.
Peut être que pour retrouver le parfum des ravenelles, faut-il passer par Bèze le 15 août à la fête des andouilles et du cornichon. Sainte Marie. Nous y voilà. Qu'on se le dise. La Bourgogne avec ses millésimes, sa côte d'Or et son art de vivre a écrit de nouvelles pages de sa vie culturelle et gastronomique.

vendredi 6 mars 2009

N'importe quoi...












Les parlementaires ont joué en nocturne autour d'un dernier verre. Histoire de débattre de l'interdiction de grumer où bon nous semble.
Propre, lisse, fade... de quoi notre vie doit-elle donc être faite ?? La crise ne suffit-elle pas à noircir le tableau de notre quotidien ?
Bon sang. Inutile de vouloir inscrire la gastronomie française au patrimoine culturel de l'UNESCO et saborder par la même occasion, le fleuron de cette culture.
Quelques ilots de résistance s'organisent, ici et là.... je ne peux que vous inviter à y jeter un oeil.
Ceux qui se mobilisent!

jeudi 25 décembre 2008

Ding ding dong !

Paix. Cessons le feu nourri de critiques, de prises de bec et de tête inutiles. Halte aux rhumes de cerveau et de foin. L'heure est aux ripailles familiales, insouciantes et égoïstes. Hopla. Laissons vivre notre cholestérol. Privilégions la crise de foie après celle des bourses. Débouchons de concert la gazelle de Mogador et le Beaujolais de l'oncle René. Place à l'audace, à la mixité culturelle et ventripotente. C'est Noël. Amen.

mercredi 12 novembre 2008

Ah la Petite France...

Qui connaît à Strasbourg la Corde à linge ? Très tentés, nous étions... Mais faute de temps (de chien, aussi) nous avons passé notre chemin et laissé ce restau de Spätzle de la Petite France pour une autre virée en Alsace. Il faut dire aussi que la petite vérole, tare habituelle des Français, selon l'occupant germain, dois-je préciser, a cédé sa place depuis bien longtemps à un des environnements les plus pittoresques de Strasbourg. Colombages, poutres apparentes, japonais, géranimums. WoW. God verdammi.
Presque trop beau. Du coup, je me suis posé la question suivante : Est-ce bien raisonnable de vouloir manger chez un tavernier branché, ce que l'on déguste habituellement en cuisine familiale? Franchement ? Hum. Non. Point de regrets, les amis. A moins de vous lire dans un sens différent... Nous continuerons à passer notre chemin.

vendredi 17 octobre 2008

Le petit Jésus en culotte de velours

Fin de semaine du goût, parait-il.
Pour la clore, pour l'ouvrir, pour la raviver.
Récemment.
Un Chambolle-Musigny 2001.
Pour un bœuf bourguignon d'exception... Chez belle maman !
Un bonheur pur. Vin fin. Breuvage rare. Du velours...
Sans grumer. Sans chiquer.
Juré, craché.
Ce fut divin.


mercredi 8 octobre 2008

Grumons !

J'ai testé pour vous. Au diable le Bil bur bourru. Dans le cadre de mon intégration et de la découverte de traditions culturelles et populaires, le tout dans un souci, naturellement enclin, à ne pas froisser le gars de Bourgogne qui m'accueille aimablement, sans sourciller, sur ses terres, j'ai décidé de prendre une vraie leçon de dégustation de vin.
Saison des vendanges. Sur la route des grands crus... sur une Côte de plus en plus d’or, me voilà au gré de nos pérégrinations dominicales, installé dans une pièce où les cartons, les bouteilles et les verres masquent tout l’espace. Cave dépôt d'arômes à perdre tête et haleine. J’allais pouvoir goûter à une formation de terroir. Rencontrer l’homme pour qui le raisin n'a de secret. A deviser sur les années des grands crus. "Ah les millésimes des années 70"... A revivre le film météo des étés derniers. Pluie et beau temps à l'échelle du raisin. Oui, j’allais, passé cet intermède obligé, vivre en direct la fameuse scène où le crachat à table est élevé au rang d'acte de noblesse pure. Mais, pour celui qui reste encore classé au rang de néophyte comme moi, je dois dire qu’il s’agit bien d’un Art du crachat maîtrisé. Qu’il ne s’agit pas de se louper. Après tout, on crache in fine un breuvage qui vaut son pesant d’or. Un crachat en scène finale d’une boisson de luxe qui chemine et transite par le palais sans glisser dans le gosier. Pas vraiment la visite éclair, non plus. Réellement une opération délicate au cheminement complexe (cf ci dessous le mode d'emploi précis). Ce fut pour moi, une vraie nouveauté de boire un coup sans boire. Que j'vous dise, j'ai donc été initié à l'art de grumer. Initiation encore en cours puisque ma résistance à ne pas avaler ce qui m'enivrait, a été fortement contrariée à plusieurs reprises. Je l'avoue. Je ne suis pas franchement devenu un adepte. Et puis, soit j’avalais directement. Ma pomme d’Adam pouvait alors onduler tout son saoul au passage du nectar. Soit j’avalais de travers à force de jouer avec le vin dans mes bajoues. Soit je recrachais lamentablement le tout, tel le lama moyen, en manquant bien évidemment la cible du crachoir trônant sur la table. Le bonheur vrai, selon ces nouvelles règles, de déguster un vin divin m’échappe donc encore.. Mais au diable l'insuccès ! Après tout, nous sommes installés pour quelque temps dans ce coin de France et je suis encore perfectible. Oui, dans ce domaine aussi.
En lecture et en attendant les prochains travaux pratiques. Merci à Jean-François pour l’éclairage suivant bienvenu. Grumer: Étape terminale de la dégustation du vin. Absorber une petite quantité de vin en bouche et l'envoyer doucement (doucement, hein!) vers le fond de la gorge (pour ne pas s'étouffer). Avant que le liquide ne passe dans la gorge, penchez (rapidement, mais pas trop) la tête en avant pour obliger le vin à revenir vers l'avant de la bouche (suis-je bien clair?). À ce moment, il faut aspirer de l'air pour éviter que le vin ne sorte et pour le ventiler (ne pas s'inquiéter du "slurp" ainsi produit, tout à fait bienvenu au regard des traditions du grumage). Cela permet aux arômes de se diffuser vers l'arrière-bouche (juste avant les fosses nasales). Il est important de garder la respiration nasale "ouverte" pour tenir en éveil le sens olfactif. (On veillera toutefois à bien réguler l'ouverture de la respiration nasale afin de ne pas risquer de recracher le vin par le nez, ce qui serait du plus mauvais effet.)

vendredi 6 juin 2008

Comptoir des colonies

A la recherche des bonnes adresses et des petits plaisirs. Se trouver de nouvelles habitudes. Le café divin dégusté dans ce coin de Dijon, place François Rude en fera, à n'en pas douter, partie.

samedi 1 mars 2008

Beignets à la plage













L'eau à la bouche ? Hum, n'exagérons pas... Si d'apparence, il ressemble bien aux beignets de carnaval de ma grand mère, dès le toucher, on regrette, quasi instantanément, d'avoir sympathisé avec le quidam ambulant... et de n'avoir pas su dire "NON"... Oui, très vite, on sent que c'est une erreur et que même avalé, il ne se fera pas oublier de si tôt... caoutchouteux, gras, collant, frit, huileux... avec ce goût inimitable de margarine rance qui a servi à cuire les sardines. Et pourtant, il semble plaire aux petits baigneurs germains... Incroyable peuple allemand. Peut être, ne savent ils pas dire non.. eux, non plus.

Puisque ce message se veut gastro (sic), allez plutôt voir du côté de Top slurp, tribune des saveurs et mets en tout genre, où l'Helvète sait y faire pour éveiller nos papilles et inspirer les plaisirs. Plaisirs ? Hum, alors c'est chez Thierry Richard!

mardi 5 février 2008

Ray Ban


Allez, parce que c'est vous... Et qu'on peut se dire les choses.
En prime, les titres auxquels vous avez échappé...

Ray Charles
Sole attitude
La raie de côté
La raie seule
L'arrêt de bus
L'arrêt sur l'image
L'arète déplacée
Retour dans l'arène
Rai-de-coeur
Que de la Récup'
La Raie au beurre noir
Pêcheur du dimanche
Euh... Tu veux ma photo ?
...

vendredi 1 février 2008

Tarte

Tarte n. f. et adj. - XIIe ; p.-ê. var. de tourte
1. Pâtisserie plate faite d'une pâte feuilletée ou brisée recouverte de crème, de fruits... ex. tarte aux pommes, tarte au citron. Avec ou sans meringue. Une part de tarte ; fig. tarte à la crème formule vide et prétentieuse par laquelle on prétend avoir réponse à tout. Loc. fam. C'est pas de la tarte : ce n'est pas facile. 2. Avec une garniture salée. En Alsace. Tarte flambée. Flammeküeche. Un bonheur rare. Lard, oignons et crème. => flamiche. 3. fam. Coup, gifle. Synonyme claque, beigne, calotte..
4. adj. fam. II. Laid ; sot, ridicule. Elle est vraiment tarte. Synonyme cruche, tocard, cloche.
"Il les trouvait toujours soit trop dindes, soit trop tartes" (Raymond Queneau)

Le sens 3 dans l'article de Libé fait aujourd'hui débat dans les salles de profs et ailleurs. Un enseignant a filé une tarte à un élève qui l'avait traité de connard. Résultat : garde à vue du prof pendant 24h. Affaire portée au tribunal et grosse polémique. Souvenir aussi d'un ancien ministre de l'Educ', candidat à la présidentielle et qui lui s'était fait applaudir quand il avait filé une tarte à celui qui lui faisait les poches...
Souvenez-vous...