Sur France Inter un spécial Desproges, 20 ans après sa mort. Plus vivant que jamais... disent-ils... j'avoue que je ne suis pas tout à fait convaincu...
Pour résumer et sans trop disserter sur ce grand absent de notre quotidien, laissons Jean Dujardin dire :
"Desproges a inventé l'effet comique de rupture par l'insertion du plus épais des calembours dans un océan d'érudition, un peu comme une bouse de vache sur le tapis rouge de l'Elysée."
Oui, il y a un peu de ça. De la déraison, avant tout. Celle qui fait vivre, après tout.
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vendredi 18 avril 2008
mardi 28 août 2007
Crabe
Un pote n'est plus. Voisin des fleurs à Bischheim. Copain de rue. 40 balais tout juste. 2 ptits bouts. 1 épouse. 1 chien peut être.. Je ne sais pas. Saloperie de cancer. Punaise... ça refroidit. Saloperie de vie. Même pas eu le temps de te dire au revoir, Christophe... ni de te dire bonjour, ces derniers temps. Passées l'enfance, l'adolescence... la vie maritale, adulte, professionnelle nous jette vers un ailleurs, vers autre chose où seule la nostalgie a parfois droit d'entrée... où vouloir se retourner, s'arrêter ou tout simplement marquer une pause peut s'avérer fatal... Drôle de vie parfois, vous ne trouvez pas ? Comment trouver le bon tempo ? Je ne sais pas. Besoin d'un peu de dérision. Pas mieux que Pierre Desproges. Le relire, le réécouter et se servir un Bordeaux :
"Qu’est-ce que le premier janvier, sinon le jour honni entre tous où des brassés d’imbéciles joviaux se jettent sur leur téléphone pour vous rappeler l’inexorable progression de votre compte à rebours avant le départ vers le Père Lachaise…
Cet hiver, afin de m’épargner au maximum les assauts grotesques de ces enthousiasmes hypocrites, j’ai modifié légèrement le message de mon répondeur téléphonique. Au lieu de dire « Bonjour à tous», j’ai mis « Bonne année mon cul ». C’est net, c’est sobre, et ça vole suffisamment bas pour que les grossiers trouvent ça vulgaire."
L'ascenseur...
et ses mots qui m'accompagnent souvent lorsque je grimpe dans une de ces cabines, les 4 étages de ma tour sordide de Rabat.
"Qu’est-ce que le premier janvier, sinon le jour honni entre tous où des brassés d’imbéciles joviaux se jettent sur leur téléphone pour vous rappeler l’inexorable progression de votre compte à rebours avant le départ vers le Père Lachaise…
Cet hiver, afin de m’épargner au maximum les assauts grotesques de ces enthousiasmes hypocrites, j’ai modifié légèrement le message de mon répondeur téléphonique. Au lieu de dire « Bonjour à tous», j’ai mis « Bonne année mon cul ». C’est net, c’est sobre, et ça vole suffisamment bas pour que les grossiers trouvent ça vulgaire."
L'ascenseur...
et ses mots qui m'accompagnent souvent lorsque je grimpe dans une de ces cabines, les 4 étages de ma tour sordide de Rabat.
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