lundi 2 avril 2007

Driss Chraibi

Merdum. Rendez vous avait été pris pour la fin de cette semaine à l'institut français de Rabat. J'avais manqué Yasmina Khadra (faudra que j'y revienne d'ailleurs), je ne louperai pas Chraibi ! Bon sang. La faucheuse en a décidé autrement. Celui qui m'a permis de sortir enfin du Tahar Ben Jelloun omniprésent, de m'ouvrir à d'autres auteurs marocains, vient de nous quitter la nuit dernière... Chienne de vie.
Comme le latin, dont il disait qu'elle n'est pas une langue marrante puisqu'elle est morte. Driss n'est plus. Resteront toujours ses livres, ses lignes, ses mots, son humour, son inspecteur Ali. La civilisation... Ma mère, le passé simple, l'homme qui venait du passé... Ce ne sont pas les sites qui manquent pour rappeler sa bibliographie.

"Les étoiles sont lointaines mais leur lumière est chaude, elles effacent les ténèbres de la nuit et du coeur des hommes. " C'est ainsi que l'institut le cite dans son programme. Comme un hommage intuitif.

1 commentaire:

Nicolas a dit…

Merci.
Grâce à toi, je vais découvrir un auteur.